Dans la province du Kwango, dans l’espace Grand Bandundu en République démocratique du Congo, la situation humanitaire devient alarmante à Kahungula. Depuis plus d’une semaine, des Congolais expulsés de l’Angola y vivent dans des conditions extrêmement précaires.
C’est Elie Mata Munsaka, journaliste et activiste des droits humains, qui tire la sonnette d’alarme. À travers plusieurs interventions et alertes, il attire l’attention de l’opinion publique et des autorités sur la détresse de ces compatriotes abandonnés à leur sort.
Accueillis par des familles locales dans un élan de solidarité, ces expulsés survivent grâce à l’hospitalité des communautés hôtes. Mais aujourd’hui, ces familles ne sont plus en mesure de subvenir aux besoins essentiels supplémentaires. Nourriture, eau potable, soins de santé et abris restent les urgences prioritaires.
Malgré les multiples alertes, un scepticisme persiste autour de l’authenticité des informations relayées. Pourtant, selon Elie Mata Munsaka, la réalité sur le terrain ne laisse place à aucun doute : des hommes, des femmes et des enfants expulsés sont bel et bien présents à Kahungula, vivant dans une situation humanitaire critique.
L’activiste interpelle directement le gouvernement congolais, notamment le ministère des Affaires sociales et Actions humanitaires, ainsi que les organisations non gouvernementales spécialisées dans l’assistance d’urgence, afin qu’une réponse rapide et coordonnée soit apportée.
Face à cette crise silencieuse, l’appel est clair : les autorités nationales et provinciales doivent agir sans délai pour venir en aide à ces déplacés internes dont la dignité et la survie sont aujourd’hui menacées.
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